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Sur le vif - Page 259

  • On traduit, M. Berset ?

     
    Sur le vif - Samedi 29.01.22 - 13.39h
     
     
    Le certificat Covid (contre lequel je n'ai rien) était valable un an. Vous l'obteniez le 22 mai 2021, vous l'aviez l'assurance de l'avoir jusqu'au 22 mai 2022.
     
    Récemment, sa durée de validité a été réduite à neuf mois.
     
    A moins de remonter il y a quelque 80 ans dans une sympathique ville d'eau de l'Allier, nulle loi, nulle directive, ne doit être rétroactive. Sans être juriste, je crois savoir que nous sommes là dans l'un des fondements du droit.
     
    Eh bien là, si ! Vous aviez un certificat pour un an. Il passe à neuf mois. Et c'est rétroactif ! Des dizaines de milliers de Suisses, au demeurant en parfaite forme, ayant fait tout juste jusqu'à maintenant, doivent donc se précipiter pour la dose salvatrice. Celle qui prolongera votre Sésame.
     
    Cela illustre quoi ? La totale liberté prise par nos autorités sanitaires pour ignorer le droit. Donner dans l'arbitraire. Se royaumer dans le discrétionnaire.
     
    En termes moins alambiqués, M. Berset, cela porte un nom : se foutre éperdument de la gueule des gens.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • 13 février : je ne serai pas le seul à dire NON !

     
    Sur le vif - Vendredi 28.01.22 - 19.22h
     
     
    Ce qui ne va pas, dans le journalisme, c'est la lourdeur de l'organisation en "rédactions". Avec des rubricards, des chefs de rubriques, des rédacteurs en chef adjoints, des rédacteurs en chef, des pauses cancans à la cafétéria, des horaires, des planifications de vacances, des secrétaires généraux, des préposés au numérique, des syndicats, des ineffables "sociétés de rédacteurs". En un mot, la machine.
     
    Il faut qu'il y ait du journalisme. Je précise : il faut qu'il y ait des gens avec une vision journalistique. Une solide formation. Une pratique. Une expérience. Des gens désireux d'informer leurs contemporains, sur toutes les choses de la vie. Désireux, aussi, de commenter, prendre parti : de grâce, qu'on nous lâche les baskets avec le mythe débile du "journaliste neutre", juste là pour arbitrer, passer les plats, faire croire qu'il est eunuque. J'espère bien qu'il ne l'est pas !
     
    Il faut qu'il y ait, dans l'espace public, des esprits forts, cultivés, désireux d'informer, de commenter. Sachant donner la parole, aussi, aux uns et aux autres. Mais désolé, nul besoin pour cela de conserver la lourdeur des "rédactions". Comme si on ne pouvait travailler qu'en équipe ! Et dès qu'il y a "équipe" (je déteste ce mot), il y a hiérarchie, jeux d'ambitions et de pouvoirs, courtisanerie, petits péteux qui veulent grimpailler, jalousies. Cela, je veux dire ce phénomène d'agrégation avec ses effets pervers, n'apporte rien au journalisme. Au contraire, ça lui nuit !
     
    Cela surtout, toute cette graisse inutile, tout ce culte de la structure, libre aux entreprises de presse de le conserver, si ça les chante. Mais en aucun cas, un seul centime du contribuable suisse ne doit venir l'alimenter encore plus.
     
    Informer, je suis pour, je fais quoi d'autre depuis 36 ans ? Commenter, je suis pour, je fais quoi d'autre ? Monter des débats, je suis pour, je fais quoi d'autre ? Mais mettre sous perfusion des structures chancelantes, qui nous prennent de haut, nous assurent qu'elles sont "indispensables à la démocratie", je dis NON.
     
    Et je ne ne serai pas le seul, le 13 février, à dire NON.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Gender Circus

     
    Sur le vif - Vendredi 28.01.22 - 17.49h
     
     
    Sur le dos des contribuables, la Ville de Genève tente d'imposer la mode "théorie du genre". Elle vient de faire très fort, dans une ludothèque au Petit-Saconnex, avec l'annonce d'une soirée de jeux de société "en mixité choisie sans hommes cisgenres". A très juste titre, le PLR de la Ville dénonce ce sectarisme.
     
    Jusqu'à quand, ce cirque ? Jusqu'à quand, cette idéologie ? Jusqu'à quand, ce charabia ?
     
    Je suis contribuable de la Ville, depuis toujours. J'y suis né, il y a 63 ans. Les classes moyennes, on nous essore d'impôts ! A tous les niveaux : Commune, Canton, Confédération. Je veux qu'ils baissent. Mais en attendant, je veux déjà savoir ce qu'on fait de notre argent. Pour des conneries pareilles, je dis NON.
     
    Va falloir qu'ils se réveillent, les bobos de la Ville !
     
     
    Pascal Décaillet