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Sur le vif - Page 87

  • Alberto Velasco : un grand républicain au perchoir !

     
    Sur le vif - Jeudi 02.05.24 - 18.18h
     
     
    Alberto Velasco est Président du Grand Conseil. Je veux juste dire ici mon émotion, et le féliciter chaleureusement.
     
    Voilà un homme qui, depuis sa jeunesse, se bat pour des idées.
     
    Voilà un homme républicain, profondément, passionnément. Attaché aux valeurs fondamentales de la République, très loin du Marécage associatif, approximatif, hélas trop présent à Genève. Velasco est socialiste : il pourrait être radical. Sous ma plume, c'est un compliment. Radical, tendance 1848 : l'Etat, les institutions, la mission de contrôle des Parlements, le social. Pas le sociétal, le social !
     
    Alberto Velasco est socialiste, je ne le suis pas. Mais en cet infatigable combattant, donnant toute sa vie à l'action publique, je reconnais un homme de première valeur.
     
    Je lui souhaite une excellente année présidentielle, et félicite Mme Zuber de la qualité de sa présidence sortante.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Un Genevois sur 200

     
    Sur le vif - Jeudi 02.05.24 - 13.02h
     
     
    2'500 personnes, à Genève, ont défilé hier pour le 1er Mai.
     
    Fort bien.
     
    Notre Canton compte un peu plus de 500'000 habitants.
     
    2'500 sur 500'000, cela fait un manifestant pour 200 habitants.
     
    Hier donc, sur 200 habitants du Canton de Genève, un a manifesté. Et 199 n'ont pas manifesté.
     
    C'est clair. Précis. Factuel. Irréfutable.
     
    Dans la foulée, une question : ces rituels de la gauche, aux accents de Fête-Dieu des camarades, avec leur liturgie toujours recommencée, ont-ils d'autre valeur représentative que de permettre à la cléricature des partis de gauche, socialistes notamment, de se faire valoir ? Et aux candidats 2025 de bien se montrer ?
     
    Comme tels notables, naguère, s'affichant dans l'immédiate proximité des Saintes Reliques. Celles que l'on sort une fois par an. Le jour où saigne le Saint Patron.
     
     
     
    Pascal Décaillet

  • Bravo, Mmes Fontanet, Bachmann et Hiltpold !

     
    Sur le vif - Samedi 27.04.24 - 09.41h
     
     
    Sous le titre : "Droit de vote : les Suisses, et eux-seuls !", je publiais dans GHI, ce mercredi 24 avril 2024, mon opposition absolue au projet d'étendre ce droit aux étrangers, au plan cantonal, à Genève, sur lequel nous votons le 9 juin. J'y précisais qu'il fallait ne voir là nulle espèce de prévention contre les étrangers qui sont dans notre pays, loin de là, mais qu'il en allait de l'essence même de toute nation que de connecter la citoyenneté à la nationalité. C'est une vision qui m'habite depuis l'adolescence.
     
    Ce matin, en lisant la Tribune de Genève, ma satisfaction est immense : trois Conseillères d'Etat en exercice, Mme Fontanet, Bachmann et Hiltpold, membres du PLR et du Centre, commettent le plus magnifique rapport de minorité, ou rupture de collégialité, de la législature : elles disent, très clairement, NON à ce projet, pourtant accepté par la majorité du Conseil d'Etat. Pour la droite, elles remettent les pendules à l'heure. C'est clair, sec, sans appel : je leur dis bravo.
     
    Quant aux quatre autres ? Au trois de gauche, je n'ai aucun grief à adresser. Ils sont dans la logique de leur famille politique, c'est le jeu. Mais M. Maudet ? Comment cet esprit républicain, pétri d'Histoire, juriste (donc connaissant la précision géométrique de délimitation que doivent revêtir des "droits"), peut-il se rallier à ce projet ? Depuis sa jeunesse où il agitait déjà de telles bannières, aux côtés de tel ineffable Vert, imprécis, marécageux, tellement loin de la rigueur républicaine, Pierre Maudet n'a donc rien appris ? Revenu aux affaires comme on remonte vers Paris, de Golfe-Juan, de clocher en clocher, en mars 1815, n'y est-il que pour s'assoupir, cultiver le flou, monter des coups, style Papyrus, heurter de front la philosophie de droite, qui fut sienne ? Il va passer encore quatre ans à jouer ce petit jeu puéril, se distinguer à tout prix, faire jeune, jouir dans les chausse-trappes de l'imprévisible, ce serait là tout son horizon politique ?
     
    Le 9 juin, il faut rejeter catégoriquement le droit de vote aux étrangers. Appeler ces derniers à se faire naturaliser, s'ils souhaitent exercer ce droit. A la seconde même où ils le seront, nous les reconnaîtrons comme nos compatriotes et nos concitoyens, sans faire la moindre différence entre eux et ceux d'entre nous qui sont Suisses depuis des générations. Mais déconnecter la citoyenneté de la nationalité, c'est entrer dans la perdition molle de la pensée politique. C'est s'aventurer dans l'humidité moite du Marais. La République a besoin de précision. De délimitation. De cadastre. Mmes Fontanet, Bachmann, Hiltpold, bravo, oui mille fois bravo !
     
     
    Pascal Décaillet