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Sur le vif - Page 188

  • Quand le PSS se couvre de ridicule

     
    Sur le vif - Mercredi 06.04.22 - 15.48h
     
     
    Depuis quand un parti gouvernemental attaque-t-il le Conseil fédéral par voie judiciaire ? La "plainte", déposée par le Parti socialiste suisse contre le Département fédéral de l’Économie publique, sous prétexte qu'il n'applique pas correctement les sanctions contre la Russie, relève du folklore et de la Nickellerie Pédestre la plus débridée.
     
    La nouvelle équipe dirigeante de ce parti, à commencer par l'ineffable Cédric Wermuth, couvre de ridicule une formation politique qui a marqué l'Histoire de notre pays, participe au gouvernement fédéral depuis 1943, a donné à la Suisse de très grands hommes, comme le Conseiller fédéral Tschudi (1959-1973), ou le Conseiller d'Etat genevois André Chavanne (1961-1985).
     
    Le PSS est un parti gouvernemental. Il a deux Conseillers fédéraux. Il participe régulièrement aux entretiens avec le gouvernement. Il a, à Berne, un groupe aux Chambres fédérales. S'il désapprouve un comportement de l'administration, il peut saisir les Commissions de gestion du Parlement, interpeller le Conseil fédéral par une Question, déposer une Motion, un Postulat, lancer une initiative. Mais depuis quand, je vous le demande, un parti gouvernemental saisit-il les juges contre un exécutif dont il est membre ?
     
    La direction actuelle du PSS, idéologisée à outrance, moralisante à souhait, couvre de ridicule ce parti. Les militants laisseront faire, parce qu'ils sont les plus fidèles et les plus obéissants soldats du monde, jamais aussi dociles que face à leur appareil.
     
    Le socialisme, en Suisse, en est encore aux logiciels des années 80 et 90. Je parlais, dans mon commentaire GHI paru ce matin, du socialisme, génération Minitel. On pourrait ajouter, en option, le Jurassique et le Crétacé.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Bobos dépités

     
    Sur le vif - Lundi 04.04.22 - 06.05h
     
     
    La victoire très large de Viktor Orban, dans un processus parfaitement démocratique, et sa reconduction pour un nouveau mandat, sont choses quelque peu ennuyeuses pour nos bobos, nos médias européistes, nos donneurs de leçons aux nations souveraines.
     
    Déjà, le Temps titre « Orban conforte son emprise ». Singulière façon de qualifier un succès électoral. Une onction venue du peuple.
     
    Tous ces beaux esprits, il faudra peut-être qu’ils se creusent les méninges, dans trois semaines, pour titrer sur un autre scrutin, autrement plus proche pour nous que celui de nos amis Magyars.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Déluge de verre

     
    Sur le vif - Dimanche 03.04.22 - 14.22h
     
     
    Les artistes Rive Gauche qui menacent, depuis des mois ou des années, de quitter la France en cas d'élection de Marine Le Pen, peuvent doucement songer, à tout hasard, à l'acquisition de quelques valises, chez le bagagiste de luxe de leur choix. Car enfin, ces esprits de lumière n'ont qu'une parole, non ?
     
    On leur suggérera aussi l'acquisition d'un casque, pour leurs promenades vespérales à Saint-Germain-des-Prés, dans les trois semaines à venir : les experts du GIEC sont formels, un plafond de verre pourrait bien s'écrouler sur Paris.
     
     
    Pascal Décaillet