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Sur le vif - Page 124

  • Une petite Provinciale, signée Pascal

     
    Sur le vif - Mercredi 18.01.23 - 17.02h
     
     
    Bien sûr que le recteur d’une Université suisse doit être suisse, n’en déplaise à la bande de snobinards qui éditorialisent, dans la presse romande, sur le thème du « provincialisme » !
     
    Leur monde, à eux, tissé de langue anglaise et de rêves internationaux, se termine. Celui de la préférence nationale, ou même cantonale, arrive. Il ne s’agit pas de « province », même si le Québec est réputé la plus « belle » d’entre elles.
     
    Genève n’est pas une province. La Suisse, encore moins. Nous sommes l’un des 26 Cantons de notre État fédéral, souverains pour chacun en matière d’Instruction publique. Nous avons une Histoire, des institutions, une culture et des langues, des traditions. Nous ne sommes pas le terminal improbable d’un no man’s land mondialisé.
     
    Tardivement, le Conseil d’Etat semble avoir reçu le message. Tant mieux. Il nous faut maintenant mener l’offensive contre les drôles et les faquins, dans la presse romande, les énergumènes de cocktails, qui confondent la profondeur de l’attachement à un lieu, avec ce qu’ils appellent, du haut de leur mépris et de leur arrogance, « provincialisme ».
     
    Leur temps, à eux, se termine. Le nôtre commence.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Université : l'extrême-gauche, dehors !

     
    Sur le vif - Mardi 17.01.23 - 16.18h
     
     
    Le pouvoir, à l'Université, doit appartenir au savoir. Pas aux syndicats, "collectifs", ou groupuscules d'extrême-gauche. Quel que soit le nom du futur recteur, c'est cela, l'enjeu numéro 1 pour cette institution.
     
    Il faut oser dire non. Non à la censure de quelques wokistes ignares de l'Histoire, des choses de la culture, des grands textes, de la transmission. Non à la terreur que font régner quelques encagoulés, dont la place est en prison, voire l'expulsion du territoire suisse. Non à la faiblesse de nos valeurs intellectuelles et morales face à l'imbécillité ambiante.
     
    Enfin, l'Université est financée par les contribuables genevois. Pas les 36% qui ne payent pas d'impôts, mais les 64% qui en payent ! Des Suisses honnêtes, bosseurs, qui se lèvent le matin pour trimer, passent leur vie au boulot, touchent des retraites dérisoires.
     
    Et il faudrait que cette majorité silencieuse laisse une bande de voyous faire sa loi, à coups d'intimidations et d'agressions, lorsqu'un participant à un débat, dans l'enceinte de l'Université, lui déplaît !
     
    Mais dans quel monde vivons-nous ? Dans quelle démission du corps des citoyens face aux provocations d'excités incultes, qui n'ont rien à voir avec la magie de transmission des connaissances : il ne savent même pas de quoi il s'agit !
     
    Alors oui, quel que soit le futur recteur, une reprise en mains s'impose. La droite, le 1er juin, doit reprendre le DIP. Et le DIP, reprendre la tutelle sur une cléricature de déracinés, partis en roue libre, beaucoup de profs hélas compris, vers Sirius.
     
    Ceux qui paient doivent commander. La liberté des esprits doit être rétablie. On doit pouvoir tout dire, à l'Université. Mais avec des mots, avec des arguments. Pas avec des cagoules.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Les gens normaux

     
    Sur le vif - Samedi 14.01.23 - 13.08h
     
     
    S’il restait - ce qui est loin d’être sûr - au monde syndical genevois un quart de miette de crédit, alors cette infinitésimale relique, avec l’affaire de l’agression contre Céline Amaudruz, est aujourd’hui définitivement pulvérisée.
     
    D’autres colères, autrement légitimes que celles de cette gauche figée dans son corporatisme, s’en viennent poindre, surgies d’autres horizons.
     
    Elles nous viennent des gens normaux : ceux qui se lèvent le matin pour aller bosser, triment toute leur vie, sont tondus par l’impôt (car EUX, ils en paient !), ne mettent pas un centime de côté, voient arriver avec angoisse une retraite ingrate et malingre. Cela porte un nom : cela s’appelle les classes moyennes.
     
    D’eux, les syndicats ne s’occupent jamais. Ils préfèrent prendre la défense de voyous encagoulés, dont la place est la prison, voire l’expulsion du territoire suisse.
     
    Syndicats, vous n’incarnez plus la colère, et depuis longtemps. Vous êtes la convenance. La Révolution ne viendra pas de vous, mais de ceux que vous avez toujours méprisés : les Suisses honnêtes, les Suisses qui bossent.
     
     
    Pascal Décaillet