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Liberté - Page 2

  • 90 milliards pour prolonger la guerre

     
     
    Sur le vif - Vendredi 14.12.25 - 07.08h
     
     
     
    Et voilà ! Les contribuables de l’Union européenne, dont ceux de la France, déjà endettée jusqu’au cou, vont benoîtement aligner 90 nouveaux milliards, en plus de tous ceux déjà déboursés, pour prolonger la guerre en Ukraine.
     
    Il faut bien se rendre compte de l’ampleur du retournement de situation. Sous Biden, le bellicisme était dicté par Washington. Trump, lui, cherche une solution politique. Au moment où cette dernière est sur le point d’aboutir, en tenant compte du terrain tel qu’il est aujourd’hui, comme cela s’est toujours fait dans l’Histoire, c’est l’Europe qui joue les va-t’en guerre. Ces 90 milliards sont ceux de la prolongation. La poursuite à tout prix de la guerre, sous perfusion.
     
    Citoyen suisse, patriote, souverainiste, je ne veux en aucun cas que mon pays amorce le moindre rapprochement politique avec cette Europe-là. Celle de l’arrogance. Celle du bellicisme. Celle de la guerre.
     
     
    Pascal Décaillet

  • L'Europe des décombres

     
     
    Sur le vif - Jeudi 18.12.25 - 13.08h
     
     
     
    Combien de dizaines, combien de centaines de milliards, déjà dilapidés par l’Union européenne, pour « l’Ukraine » ? Aux frais de qui ? Des contribuables européens ! Et à Bruxelles, les mêmes incapables, les mêmes impuissants, les mêmes beaux parleurs, à la Macron, qui veulent encore rallonger l’ardoise !
     
    Ces milliards, où sont-ils passés ? Dans quelles poches ? À quoi ont-ils concrètement servi ? Quel contrôle financier a-t-il été opéré sur leur usage réel ?
     
    Et puis, cette « Europe », quel rôle joue-t-elle, sinon celui du figurant, dans une résolution possible du conflit Russie-Ukraine ? Des beaux parleurs ! Des fantômes errants, dans un théâtre d’opérations contrôlé par Trump et Poutine !
     
    Et c’est avec cette Europe-là que la Suisse devrait négocier ? Signer un accord incluant une clause, très claire, de vassalité judiciaire en dernière instance ? Cette Europe décadente. Cette Europe qui s’écroule. Cette Europe des décombres.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Suisse à dix millions : le peuple contre les clercs

     
     
    Sur le vif - Mercredi 17.12.25
     
     
     
    Une Suisse à dix millions d'habitants, pas plus. C'est une initiative de l'UDC, nous voterons bientôt, ce sera un thème majeur de 2026. Un vaste débat national sur les questions migratoires, mais aussi, plus simplement, sur la démographie de ce petit pays que nous aimons, où nous sommes nés, à la prospérité duquel nous avons consacré tous nos efforts, nos vies professionnelles, nos énergies citoyennes, nos cœurs de patriotes. Et, pour ma part, quarante années de journalisme politique, à faire vivre la Cité, à Berne, puis partout en Suisse, organiser le débat, commenter les enjeux. Bref, la Suisse, nous les citoyennes et citoyens, ça nous concerne !
     
    Et c'est bien nous, le corps électoral, qui sommes concernés. Nous, et pas les élus. En tout cas eux, pas plus que n'importe quel citoyen. C'est à nous, le suffrage universel, que s'adresse une initiative. A nous, et pas au Parlement ! Ce dernier s'exprime, très bien, mais son avis, au fond, n'a ni importance, ni intérêt. Il ne devrait même pas être reproduit dans la brochure, c'est lui donner beaucoup trop de poids. Un initiative est un défi du peuple au peuple. Le pari, au début, d'une poignée de citoyens, pour convaincre, un beau dimanche, à l'issue d'un vaste débat national, l'ensemble des citoyens de ce pays. Du moins ceux qui voudront bien voter, ce dimanche-là, sur ce sujet-là, et qui constituent le corps électoral. Plusieurs millions de citoyens qui votent, c'est tout de même autrement légitime, tellement plus tellurique, que 246, à Berne. Notre démocratie directe est un outil merveilleux. Le monde nous l'envie.
     
    Bref, débattons. Nous avons devant nous un champ ouvert pour nous expliquer, entre citoyens, sur ce que nous voulons, en termes de régulation de l'immigration (l'initiative du 9 février 2014 n'a toujours pas été mise en oeuvre, c'est un absolu scandale), mais aussi en termes de démographie, par rapport au relief très particulier de notre pays, ce plateau étroit coincé entre Jura et Alpes, ces infrastructures qui ne suivent pas, ce sentiment du peuple d'étouffer sous la masse.
     
    Le peuple, oui. C'est lui qui veut réguler les flux migratoires. Lui, et pas les élites. Lui, et pas le petit monde de Berne. Lui, et pas les partis. Lui, et pas les médias. Lui, et pas la SSR. Lui, et pas la RTS. Lui, et pas le Temps. Lui, et pas le patronat. Lui, et pas la gauche sans frontières, internationaliste, volatile, méprisant les racines patriotes. C'est lui, le peuple, qui, le 9 février 2014, a exigé une régulation massive des flux migratoires, Lui, le peuple, qui n'a pas été écouté. Lui, le peuple, qui a été méprisé. Trahi par les clercs.
     
    Lui, le peuple, à l'issue du vaste débat national qui s'ouvre à nous, se prononcera sur cette Suisse à dix millions, maximum. Et il s'agira, cette fois, d'exécuter sa décision. Une nouvelle trahison des clercs, douze ans après, serait dévastatrice.
     
     
    Pascal Décaillet