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Liberté - Page 2

  • Cela déplaît ? Cela EST !

     
     
    Sur le vif - Dimanche 15.03.26 - 10.09h
     
     
     
    Le moins qu’on puisse dire, c’est que les propos de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens occupés, méritent d’être écoutés.
     
    Que la Cinquième Colonne d’Israël et des Etats-Unis dans nos pays, et les petits soldats du bolloréisme, s’emploient à la diaboliser, ne doit en aucune manière nous détourner de nos efforts de lucidité pour cerner au mieux la réalité du terrain.
     
    Et la réalité du terrain, à Gaza comme en Cisjordanie, c’est l’arrogance mortifère du colon sur le colonisé.
     
    Cela déplaît au colon et à son puissant allié ? Peut-être. Mais cela doit être dit. Tout simplement, parce que cela EST.
     
     
    Pascal Décaillet

  • L'ancienne Conseillère fédérale et l'usage du pronom indéfini

     
     
    Sur le vif - Samedi 14.03.26 - 15.20h
     
     
     
    "On se réjouit que Trump et Netanyahu fassent le sale boulot".
     
    170 morts dans le bombardement d'une école de filles, en Iran !
     
    Qui "se réjouit", Mme Calmy-Rey ? Les Américains ? Israël ? Leur Cinquième Colonne en Suisse ? Les surexcités des médias Bolloré ?
     
    Vous ?
     
    C'est vous qui vous réjouissez, Mme Calmy-Rey ? Si oui, assumez au moins, et dites "Je me réjouis". Mais n'embarquez pas le peuple suisse, ni un quelconque tiers, derrière l'anonymat de ce pronom indéfini, "On" !
     
    Parlez pour vous, Mme Calmy-Rey.
     
    Votre "réjouissance" n'est pas la mienne. Et je doute qu'elle soit celle du peuple suisse, animé, en son écrasante majorité, par des valeurs de paix. Et respectueux, chacun à sa manière, sous ce nom-là ou sous un autre, du Cinquième Commandement.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Sublimes inconnus

     

     

    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 11.03.26

     

    Relisez les journaux de l’époque. Au début des années 1920, est apparue la radio. La presse écrite, jusque-là souveraine, s’étranglait de cette subite concurrence, elle en dénonçait la superficialité, la vulgarité.

     

    Au début des années 1950, idem pour la TV. Mêmes réactions : les journaux, et aussi la radio, devenue à son tour un média de la convenance et du pouvoir, hurlaient face à l’immense popularité de cette lucarne qui venait prendre la place du foyer, le vrai avec le feu, autour duquel les familles s’agglutinaient depuis des siècles.

     

    Aujourd’hui, même scénario avec les réseaux sociaux. Que de haine, chez les désormais très conservateurs journaux, radio et télévision, bien installés ! Eh bien je vous dis, moi, de ne pas vous laisser influencer par ce torrent de propagande et de jalousie.

     

    Sur les réseaux, il y a le pire : les meutes, l’anonymat, la lâcheté. Mais croyez-moi, il y a aussi le meilleur : le surgissement de parfaits inconnus, des solitaires, passionnés par un thème, ultra-compétents, dont les informations sont précieuses, surprenantes, documentées. Ces gens-là, sans l’existence des réseaux, auraient passé le restant de leur vie sans que personne ne pût bénéficier de leurs apports, leurs lumières.

     

    Alors moi, homme de radio, homme de télé, homme de presse écrite, je vous dis que les réseaux c’est génial. Écartez le pire. Prenez le meilleur. Vous en serez enrichis. Cultivés. Moins seuls.

     

    Pascal Décaillet