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Sur le vif - Page 2

  • Céline Amaudruz : seul compte l'intérêt supérieur de la Suisse !

     
     
    Sur le vif - Jeudi 15.10.26 - 15.53h
     
     
     
    Dans tous les débats, tous les éditos, que je consacrerai à la candidature de Céline Amaudruz au Conseil fédéral, je ne considérerai qu'une chose : l'intérêt supérieur de la Suisse.
     
    Pas celui du seul Canton de Genève, ce serait d'un provincialisme dépassé. Mais celui du pays. Céline Amaudruz est candidate au Conseil fédéral, c'est le gouvernement de l'ensemble de notre pays. Ses membres sont au service de la Suisse tout entière. De son unité. De ses équilibres internes. De sa souveraineté. De son indépendance, dans le concert des nations. Tel est l'enjeu, et nul autre.
     
    De ma vie, je n'ai jamais abordé les questions de vie privée. Je ne vais certainement pas changer de cap. Les questions sur sa famille, ses enfants, ne m'intéressent absolument pas comme chroniqueur politique. Je laisse cela à la presse people, encore hélas si florissante du côté de Zurich et Lausanne, celle qui ruine la politique en privilégiant les personnes sur les thèmes, les visages sur les enjeux nationaux.
     
    Le profil économique de Céline Amaudruz, tout le monde le sait, n'est pas le mien. Je suis protectionniste. Je place avant toute chose la cohésion sociale, la défense de notre agriculture, de notre industrie, de nos PME. Je suis contre le libre-échange, et pour une une revalorisation du marché intérieur. Je suis pour une Caisse unique de Santé, pour un contrôle d'Etat sur le marché des médicaments, je ne suis pas sûr que ce soit exactement sa ligne.
     
    Mais, tout bien pesé, face au courage incarné - encore ce matin, et avec quel panache, en conférence de presse - par cette combattante, je considère que la force intérieure, patriote, de la personne, l'emporte sur les divergences économiques. Donc, oui, je soutiendrai Céline Amaudruz.
     
    Il y aura des coups de Jarnac, et pas seulement en provenance de Zurich. Il y aura toutes sortes de dagues aiguisées, de bagues empoisonnées, de baisers de Judas. C'est le lot de toute candidature au Conseil fédéral. J'ai suivi Delamuraz 83, et tant d'autres derrière.
     
    Mais nous avons, avec Céline Amaudruz, une patriote. Elle est passée par beaucoup de batailles. Elle a appris l'art du combat, la connaissance du terrain, l'importance du renseignement. Elle connaît la musique.
     
    Elle a toute sa place, si le destin le veut, dans le collège gouvernemental de ce pays que nous aimons.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Céline Amaudruz, une candidature de premier choix

     
     
    Sur le vif - Jeudi 15.10.26 - 10.23h
     
     
    Céline Amaudruz est une excellente candidate au Conseil fédéral. Elle est profondément patriote. Elle aime la Suisse. Elle a le souci du bonheur des Suisses. Elle est sensible au sort de nos compatriotes les plus faibles. Elle a acquis, en quinze ans de Parlement fédéral, un sens aigu de l'unité du pays.
     
    Voilà l'essentiel. Voilà l'horizon d'attente derrière lequel il faut envisager sa candidature. Les valeurs, simples et belles, d'une femme patriote, intelligente, incroyablement bosseuse, qui a su acquérir à Berne une stature nationale.
     
    Dans la conférence de presse, encore en cours, au Warwick, quel contraste entre la première partie, un monologue un peu tendu mais dont le contenu confédéral était impeccable, et l'aisance dans les réponses aux questions, y compris perfides. Cela nous dessine le caractère d'une femme sensible, mais forte. Et surtout, d'une très courageuse combattante.
     
    Une combattante. Voilà ce dont la Suisse a besoin. Pour livrer la bataille du pays tout entier, la bataille des Suisses, la bataille de la Suisse.
     
    Pour ma part, je soutiens cette candidature. Pas juste pour Genève, je n'aime pas ce côté provincial, comme si une élection au Conseil fédéral se résumait à un derby d'écuries cantonales. Non, je la soutiendrai dans ce qui m'apparaît comme l'intérêt supérieur du pays : une femme forte, aimant les gens, au contact facile, maîtrisant les dossiers fédéraux. Une patriote, au grand coeur. Une candidature de premier choix.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Glucksmann : privé d'antisèches, il se déshydrate !

     
     
    Sur le vif - Mardi 13.10.26 - 09.37h
     
     
    Soyons clairs, donc ne sombrons pas dans la propagande caviar d'une petite clique Quartier Latin ayant fabriqué de toutes pièces le produit Glucksmann. Nouvel Obs, Libé, France Inter, et autres commensaux.
     
    Soyons clairs, oui. Le but du Sieur Glucksmann n'est absolument pas d'être le candidat de la gauche. Mais celui du Marais. Entendez ce Centre que Macron nous vend, depuis dix ans, comme le nouvel espace magique capable de réduire les extrêmes, fédérer les énergies. Le problème, c'est qu'il n'a rien fédéré du tout, et que les "extrêmes" ne se sont jamais aussi bien portés.
     
    Si quelqu'un fédère la gauche, ou du moins une écrasante majorité d'entre elle, ça n'est évidemment pas le lunaire Glucksmann, mais le terrestre Mélenchon. Orateur de génie, rassembleur de foules, homme de culture et de répartie, l'anti-Glucksmann, si roide et glaçant, quant à lui, dans son rapport aux verbe, à l'improvisation, à la fulgurance des mots, comme arme de combat. Privé d'antisèches, il se déshydrate.
     
    Non. Le rêve de Glucksmann, c'est de devenir, dans l'espace du Marais, un Macron III. Après Macron I, 2017, puis Macron II, 2022, voici Raphaël 1er, Archange de la cause ukrainienne, intercesseur de la Géorgie, apôtre du mondialisme, de l'atlantisme, de l'Union européenne. Bref, EXACTEMENT la même ligne que Macron.
     
    Ukraine, Ukraine, Ukraine. Anti-Russie maladive, incapacité pathologique à considérer la tête froide la question capitale de la continuité, à travers les régimes, de la relation France-Russie. Subordination de la politique à la morale, péché mortel en politique, au pays de Mazarin, Richelieu, Talleyrand et Charles de Gaulle.
     
    Bref, un monumental zombie. Je gage qu'il n'a jamais lu une seule ligne de Karl Marx, lui le "candidat des socialistes français". A quoi s'ajoute une incapacité à oser les mots justes pour qualifier les deux ans de massacre des Palestiniens à Gaza.
     
    Il a beau condamner le macronisme, il pêche exactement dans les mêmes eaux. Tièdes. Troubles. Paludineuses. Voilà qui est le candidat 2027 du parti de Jaurès, Léon Blum, François Mitterrand, à la Présidence de la République française.
     
    Il fallait, une bonne fois, que ces deux ou trois choses fussent dites. C'est fait.
     
     
    Pascal Décaillet