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Sur le vif - Page 2

  • Indemnités chômage : le SCANDALE !

     
     
    Sur le vif - Samedi 07.02.26 - 15.06h
     
     
     
     
    Peu importe que nous soyons de droite ou de gauche. Nous, les Suisses, devons avoir comme absolue priorité notre cohésion nationale. On ne laisse personne sur le bord du chemin !
     
    Qu’il y ait eu une panne dans le système de versement des indemnités chômage, soit. Cela peut arriver. Mais la gestion, en aval ! L’impardonnable pataquès !
     
    Si le système informatique est en panne, on le répare. Mais surtout, au plus haut niveau du Seco (Secrétariat d’Etat à l’économie), et aussi au plus haut niveau du Département de tutelle (Économie), on met IMMÉDIATEMENT en action un Plan ORSEC pour verser, ce mois-ci, d’une autre manière les indemnités aux intéressés !
     
    On ne laisse pas sur le carreau quinze mille personnes pour qui cette indemnité est vitale : certains l’attendent depuis le milieu du mois en cours !
     
    La Suisse a largement les moyens de monter un plan d’urgence, rapide, ciblé, efficace. Quinze mille indemnités, en comparaison des sommes colossales déboursées à l’époque du Covid, ça n’est STRICTEMENT RIEN !
     
    Les responsabilités, au Seco, au Départent de tutelle, et même, en termes de sommeil et d’indifférence, au niveau du Conseil fédéral, garant de notre cohésion nationale suisse, doivent être établies.
     
    Nous allons en débattre sans tarder à GAC. Soyons clairs et succincts : cette léthargie dans l’aide aux plus faibles est un SCANDALE.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Conseil d'Etat : la droite trahie

     
     
    Sur le vif - Mercredi 04.02.26 - 15.44h
     
     
     
    Le OUI du Conseil d'Etat genevois au "Fonds Climat", votation fédérale du 8 mars 2026, est tout simplement hallucinant. Il ne correspond en aucune manière à la volonté populaire du printemps 2023, qui a porté à Genève, avec une rare netteté, une majorité de droite aux affaires.
     
    La droite suisse ne veut pas de ce fonds. Elle y voit un gouffre à milliards, un facteur de déséquilibre budgétaire et d'endettement, sans compter un ultime résidu d'arrogance Verte, du temps où elle était à la mode.
     
    Aujourd'hui, cette époque est révolue. La droite suisse ne conteste pas la nécessité de protéger notre planète, sauvegarder l'environnement, réduire les émissions de CO2. Mais elle ne veut plus de ces projets-mammouths des Verts, avec des sommes colossales qui devraient, on se demande bien en quel honneur, "échapper au mécanisme du frein à l'endettement".
     
    Échapper au mécanisme. Comme si, plus haut que la loi souveraine votée par notre démocratie suisse, devait planer, toute-puissante, une théologie du dogme, qui n'aurait pas à s'inscrire dans l'ordre législatif normal voté par le peuple suisse, ou ses élus.
     
    Que la gauche soutienne ce "Fonds Climat", très bien. C'est le jeu. Nous verrons ce que le peuple votera le 8 mars. Mais qu'un Conseil d'Etat prétendument de droite, en tout cas porté par une large majorité de droite au printemps 2023, s'engouffre, par pur effet de mode, au demeurant passée, dans ce catéchisme Vert, c'est tout simplement inadmissible.
     
    On voit bien qui, au sein du collège, a pu faire pencher la balance, les éternels slalomeurs. Mais le procédé est inacceptable. Il bafoue la volonté populaire du printemps 2023.
     
    En 2028, il faudra s'en souvenir.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Route des Nations : le triomphe des Maires du Palais

     
     
    Sur le vif - Jeudi 29.01.26 - 17.41h
     
     
     
    Il y a des diagnostics que tout le monde connaît, les remèdes seraient faciles, et néanmoins le mal demeure. Ainsi, l'ABSENCE TOTALE DE COORDINATION POLITIQUE entre les Travaux et la Mobilité, au sein du Conseil d'Etat. Pire encore : le poids des hauts-fonctionnaires au sein de ces deux Départements. Certains d'entre eux sont en roue libre. Ils ont de la chance : les véhicules, eux, demeurent désespérément bloqués, dans les bouchons.
     
    Le premier scandale, en amont de tous, est évidemment celui des lubies Vertes des SIG avec leurs forages tous azimuts, à ciel ouvert, SANS LE MOINDRE CONTRÔLE POLITIQUE, style RTS (Réseaux thermiques structurants), ou, mieux encore, GeniLac. Une éternité que dure cette autonomie arrogante des Maires du Palais : ils voient passer les Rois, et n'en font qu'à leur tête. Rafraîchissante plongée dans les temps mérovingiens. Mais laissons cela pour un autre billet, un de ces jours.
     
    Un exemple, éloquent, de cette ABSENCE DE PENSÉE GLOBALE POLITIQUE, qui laisse, sans le moindre plan d'ensemble, les travaux routiers se juxtaposer. SANS LA MOINDRE CONSIDÉRATION POUR L'USAGER. La fameuse Route des Nations, Rive droite, entre le quartier des organisations internationales et l'autoroute.
     
    Longtemps, personne ne comprenait à quoi servait au juste cette nouvelle voie, particulièrement onéreuse. Et puis, il y a quelques mois, on a commencé à saisir : pour plaire à l'idéologie transfrontalière, ces travaux binationaux où les Suisses finissent toujours par payer seuls, en l'espèce le futur tram vers le Pays de Gex (que vous vous réjouissez tous d'emprunter, comme des petits fous), on a créé un inimaginable bordel entre l'avenue de France et la route de Ferney. Résultat : la principale voie de pénétration de la Rive droite vers l'autoroute n'existe plus ! Des dizaines de milliers d'usagers doivent faire autrement.
     
    Faire comment ? Eh bien, passer par la Route des Nations, justement ! Embouteillages jusqu'à la place des Nations, devenue une honte de l'immobilité à Genève, puis avenue de la Paix, et enfin, route des Nations.
     
    Eh bien figurez-vous que cet après-midi, l'Etat nous annonce, comme un grand, des travaux d'envergure (GeniLac) sur les deux voies de la........ Route des Nations ! Le communiqué le dit lui-même : des ralentissements sont à craindre. Traduction : un enfer de bouchons supplémentaires. En clair, on crée, pour cause de travaux, un axe de déviation. Et, aussitôt fait, on annonce des travaux dantesques sur...... l'axe de déviation lui-même !
     
    Et c'est exactement là qu'intervient l'ABSENCE TOTALE DE COORDINATION POLITIQUE au plus haut niveau, celui du Conseil d'Etat. Il y a un moment où il faut convoquer les Maires du Palais, et leur dire "Maintenant vos conneries, ça suffit, on ne commence pas le moindre forage à la Route des Nations tant qu'on n'a pas fini les travaux de la Route de Ferney".
     
    Mais non. Silence. Pouvoir absolu des Maires du Palais, comme à la glorieuse époque de Mme K. Et PLUS AUCUNE POSSIBILITÉ FLUIDE de rejoindre l’autoroute, depuis la Rive droite. Un gâchis monumental. Un honte politique. Et le triomphe des permanents. Les Maires du Palais.
     
    Il y a un jour où la population de ce canton n'en pourra plus.
     
     
    Pascal Décaillet