Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Sur le vif - Page 2

  • Catherine Trautmann : la flamme intacte

     
     
    Sur le vif - Mercredi 18.03.26  14.52h
     
     
     
    J'ai une très grande admiration pour Catherine Trautmann, qui fut une remarquable Maire de Strasbourg, dès 1989. Théologienne, spécialiste de la langue copte (le grec parlé notamment en Égypte dans la période alexandrine, puis lors des premiers ermites chrétiens), Catherine Trautmann, que j'ai plusieurs fois interviewée à l'époque, a œuvré avec une rare intelligence dans le domaine des transports publics. Elle a littéralement révolutionné la mobilité dans sa ville, sans jamais en faire une guerre de religion, ni une affaire de morale.
     
    Je vois qu'elle tente, à 75 ans, un retour à la Mairie, pour six ans. J'ignore ses chances. Mais j'admire la flamme. La permanence de la passion politique, du souci du bien public, chez une femme qui a servi toute sa vie sa ville, et la France.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Politique de Santé : retour de l'Etat, vite !

     

    Sur le vif - Mardi 17.03.26 - 16.45h

     

    Savent plus quoi inventer, avec cette franchise à 400 francs minimum ! En matière de santé, Berne ne sait plus que nous balancer des solutions vaseuses. Du bricolage. Rien de solide. Rien de profondément réformateur. Rien qui ose un changement radical du système.
     
    Ma position, vous la connaissez, je n'en ai jamais changé : fin du règne de la concurrence entre Caisses privées, livrées aux requins de la finance. CAISSE UNIQUE nationale. Tout au moins, dans un premier temps : Caisse publique cantonale : il faut LAISSER SA CHANCE AU PROJET MAUDET.
     
    Dans tous les cas, RETOUR DE L’ÉTAT. Comme arbitre, Comme régulateur. Comme instance de contrôle, au service des plus faibles de ce pays, Retour de l'intérêt public.
     
    Désolé, mais la santé est notre bien le plus précieux. Une politique de santé doit se mener dans l'intérêt de tous.
     
    Les Caisses privées, avec l'arrogance et le lobbyisme éhonté de leurs administrateurs à Berne, ça suffit !
     
    La Suisse doit oser, dans le domaine de la Santé, une Révolution aussi drastique que l'instauration de l'AVS, décidée en 1947, entrée en vigueur le 1er janvier 1948. La LAMal est un échec cuisant. Il faut en tirer les conséquences. Tirer la prise. Passer à autre chose.
     
     
    Pascal Décaillet
  • C'est si difficile à comprendre?

     
     
    Sur le vif - Lundi 16.03.26 - 14.55h
     
     
     
    Droite, oui. Mais droite souverainiste, patriote, pro-agriculture, pro-circuits courts, pro-industrie, pro-sidérurgie, anti-délocalisations, pro-PME.
     
    Droite anti-libérale. Mais profondément inspirée par le radicalisme social. Pro-Etat, mais pas tentaculaire. Pro-travail. Pro-classes moyennes. Pro-Caisse unique, ou publique. Anti-privatisation de la santé.
     
    Droite anti-financiarisation de l'économie. Anti-mondialisation, au seul profit de quelques requins. Pro-participation des travailleurs au bénéfice de l'entreprise.
     
    Droite profondément anti-coloniale. Pro-égalité absolue de tous les humains. Un être humain en vaut un autre. Un Palestinien vaut un Israélien, pour prendre un exemple au hasard.
     
    Droite anti-atlantiste. Anti-impérialisme américain. Anti-colonialisme. Anti-Bruxelles. Mais certainement pas contre l'idée d'amitié et de solidarité entre les peuples d'Europe.
     
    Droite pro-culture. Pro-curiosité. Pro-passion des langues, des civilisations du monde. Pro-complexité des dialectes, des grammaires, des manuscrits, des formes verbales. Pro-langue grecque, langue allemande.
     
    Droite anti-Netanyahu. Pas anti-Israël ! Mais contre ce gouvernement-là. Contre cette politique coloniale, aux dépens des Palestiniens, des Libanais.
     
    Droite pro-paix. Pro-solutions politiques. Anti-Croisades de civilisation. Anti-complexe militaro-industriel. Anti-Pentagone.
     
    Vous penserez ce que vous voudrez de ce portrait-robot. Mais ce profil existe. Il ne se réduit simplement pas au choix d'une seule étiquette. Il brasse des paradoxes qui n'en sont que pour les superficiels, les colleurs d'étiquettes.
     
    En réalité, ce profil, c'est le résumé d'une vie entière consacrée à l'étude de l'Histoire, de la politique, et à la mise des enjeux citoyens dans l'espace public. En presse écrite. En radio. En télévision. Sur un blog. Sur un réseau social. Celui-ci, précisément, sur lequel vous me lisez. Je n'en ai pas d'autre.
     
    A partir de là, faites de ce que vous voulez. Je ne cherche à convertir personne, je dirais même que je déteste cela. Je ne suis demandeur de strictement aucune agrégation à mes idées. Simplement, je dis et j'exprime ce que je pense.
     
    C'est si difficile à comprendre ?
     
     
    Pascal Décaillet