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Liberté

  • Indemnités chômage : le SCANDALE !

     
     
    Sur le vif - Samedi 07.02.26 - 15.06h
     
     
     
     
    Peu importe que nous soyons de droite ou de gauche. Nous, les Suisses, devons avoir comme absolue priorité notre cohésion nationale. On ne laisse personne sur le bord du chemin !
     
    Qu’il y ait eu une panne dans le système de versement des indemnités chômage, soit. Cela peut arriver. Mais la gestion, en aval ! L’impardonnable pataquès !
     
    Si le système informatique est en panne, on le répare. Mais surtout, au plus haut niveau du Seco (Secrétariat d’Etat à l’économie), et aussi au plus haut niveau du Département de tutelle (Économie), on met IMMÉDIATEMENT en action un Plan ORSEC pour verser, ce mois-ci, d’une autre manière les indemnités aux intéressés !
     
    On ne laisse pas sur le carreau quinze mille personnes pour qui cette indemnité est vitale : certains l’attendent depuis le milieu du mois en cours !
     
    La Suisse a largement les moyens de monter un plan d’urgence, rapide, ciblé, efficace. Quinze mille indemnités, en comparaison des sommes colossales déboursées à l’époque du Covid, ça n’est STRICTEMENT RIEN !
     
    Les responsabilités, au Seco, au Départent de tutelle, et même, en termes de sommeil et d’indifférence, au niveau du Conseil fédéral, garant de notre cohésion nationale suisse, doivent être établies.
     
    Nous allons en débattre sans tarder à GAC. Soyons clairs et succincts : cette léthargie dans l’aide aux plus faibles est un SCANDALE.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Le Parti de la Colère

     

    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 04.02.26

     

    Faudra-t-il créer un Parti des Contribuables ? Il y a bien eu, il y a 35 ans, un Parti des Automobilistes, qui a cartonné aux élections fédérales de 1991. Un Parti de la Colère.

     

    Poujadisme ? Peut-être. Mais les saintes colères doivent être entendues. A Genève, près de deux personnes sur cinq ne paient pas d’impôts, elles sont sous le seuil minimum. Fort bien. Mais, dans les trois sur cinq qui casquent, il y a ces fameuses classes moyennes laborieuses, dont je vous parle, ici même, depuis tant d’années.

     

    Des gens qui bossent. Qui, en salaire brut, gagnent correctement leur vie. Mais qui sont tondus par l’Etat, fédéral et cantonal, comme des moutons. Pour eux, pas un seul centime de subvention. Loyers, primes d’assurance maladie, et surtout impôts : pas possible d’économiser un sou. Tout file dans les dépenses courantes. A quoi bon se tuer au travail ?

     

    Les impôts, à Genève comme en Suisse, doivent baisser pour les classes moyennes. Et la TVA, qui est un impôt particulièrement antisocial, ne doit en aucun cas être encore augmentée. LES CLASSES MOYENNES PAYENT BEAUCOUP TROP D’IMPÔTS. L’Etat doit réduire sa voilure, et se concentrer sur ses tâches régaliennes.

     

    Et de grâce, que les deux sur cinq qui ne paient pas d’impôts ne viennent pas faire la morale aux trois sur cinq qui crachent au bassinet ! C’est grâce aux seconds, via l’aide sociale, financée par les contribuables, que les premiers peuvent vivre.

     

    Pascal Décaillet

  • Conseil d'Etat : la droite trahie

     
     
    Sur le vif - Mercredi 04.02.26 - 15.44h
     
     
     
    Le OUI du Conseil d'Etat genevois au "Fonds Climat", votation fédérale du 8 mars 2026, est tout simplement hallucinant. Il ne correspond en aucune manière à la volonté populaire du printemps 2023, qui a porté à Genève, avec une rare netteté, une majorité de droite aux affaires.
     
    La droite suisse ne veut pas de ce fonds. Elle y voit un gouffre à milliards, un facteur de déséquilibre budgétaire et d'endettement, sans compter un ultime résidu d'arrogance Verte, du temps où elle était à la mode.
     
    Aujourd'hui, cette époque est révolue. La droite suisse ne conteste pas la nécessité de protéger notre planète, sauvegarder l'environnement, réduire les émissions de CO2. Mais elle ne veut plus de ces projets-mammouths des Verts, avec des sommes colossales qui devraient, on se demande bien en quel honneur, "échapper au mécanisme du frein à l'endettement".
     
    Échapper au mécanisme. Comme si, plus haut que la loi souveraine votée par notre démocratie suisse, devait planer, toute-puissante, une théologie du dogme, qui n'aurait pas à s'inscrire dans l'ordre législatif normal voté par le peuple suisse, ou ses élus.
     
    Que la gauche soutienne ce "Fonds Climat", très bien. C'est le jeu. Nous verrons ce que le peuple votera le 8 mars. Mais qu'un Conseil d'Etat prétendument de droite, en tout cas porté par une large majorité de droite au printemps 2023, s'engouffre, par pur effet de mode, au demeurant passée, dans ce catéchisme Vert, c'est tout simplement inadmissible.
     
    On voit bien qui, au sein du collège, a pu faire pencher la balance, les éternels slalomeurs. Mais le procédé est inacceptable. Il bafoue la volonté populaire du printemps 2023.
     
    En 2028, il faudra s'en souvenir.
     
     
    Pascal Décaillet