Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Liberté

  • Ils ont élu le stagiaire ? Eh bien, ils ont eu tort !

     
     
    Sur le vif - Dimanche 11.10.26 - 21.45h
     
     
    Ce dimanche 11 octobre 2026 sonne le glas de ce grand mouvement lancé par Jaurès, puis magnifiquement revivifié par Léon Blum, puis François Mitterrand, qu’on appelle le socialisme français.
     
    Un improbable stagiaire, dénué de toute culture politique, de tout ancrage historique, de tout esprit de répartie, obsédé par l’Ukraine, vient d’être plébiscité pour représenter l’univers social-démocrate à la présidentielle.
     
    C’est un Macron no 3, après les marécageuses émergences de 2017 et 2022. Un centriste mou, europhile, mondialiste, déraciné, pathologiquement anti-russe, moralisateur à souhait.
     
    Les socialistes l’ont choisi ? Eh bien, ils ont eu tort !
     
     
    Pascal Décaillet

  • La Suisse profonde vous ferait-elle peur ?

     
     
    Sur le vif - Dimanche 11.10.26 - 10.54h
     
     
    Il n’est absolument pas question que le débat sur la double ou simple majorité, pour la future votation sur les Bilatérales III, vire au débat de juristes.
     
    Nous savons bien que juridiquement, la majorité simple (celle du peuple) suffit. Nous connaissons la Constitution fédérale, et n’avons nul besoin de grands clercs, aux airs graves et aux accents moralisateurs, pour nous le rappeler.
     
    Non. Ce débat sur la double ou simple majorité est un débat citoyen. Il nous appartient à tous. C’est une question éminemment POLITIQUE, donc citoyenne. Quel degré d’ancrage, donc de légitimité, voulons-nous donner à une décision qui tranchera, entre autres, sur la souveraineté juridique de notre pays ?
     
    Pour ma part, je plaide pour la double majorité. Le peuple ne me fait pas peur. Les Cantons ne me font pas peur. La Suisse profonde ne me fait pas peur.
     
     
    Pascal Décaillet

  • La Louve Romaine

     

    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 07.10.26

     

    Une place UDC se libère donc au Conseil fédéral. Personne, parmi les réalistes, ne conteste à ce parti, premier du pays au niveau fédéral, ses deux sièges au gouvernement. Guy Parmelin laissant vacante une place romande, il est hautement souhaitable que le futur élu vienne de la Suisse francophone.

     

    A partir de là, faites vos jeux. Mais ne personnalisons pas trop tôt le débat, qui sera, de toute manière, tranché, non par les quelque quatre millions de citoyennes ou citoyens suisses ayant le droit de vote, mais par les 246 de l’Assemblée fédérale.

     

    Ce qui compte, dans le jeu des équilibres, c’est le profil politique du successeur de Guy Parmelin. A cet égard, je plaide pour une personnalité protectionniste, proche – voire issue – du monde paysan, partisane de relancer l’industrie suisse, d’encourager à fond nos PME, d’accorder la priorité au marché intérieur.

     

    Un homme ou une femme, clairement affranchi des puissances financières, de l’Argent-Roi, des milliardaires zurichois ultra-libéraux. Bref, un Latin, héritier de la Louve romaine, partisan d’un Etat fort, mais surtout pas tentaculaire, avec des citoyens libres. Au fond, un radical patriote.

     

    Vous avez des noms ? Moi aussi ! Mais pour l’heure, exigeons un profil. Une ligne, en rupture avec toute cette bande de valets de la finance mondiale qui torpillent l’idée que nous avons de la Suisse : simple et belle, souriante, maternelle. Comme une Madone, au détour du chemin.

     

    Pascal Décaillet