Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Liberté

  • Céline Amaudruz, une candidature de premier choix

     
     
    Sur le vif - Jeudi 15.10.26 - 10.23h
     
     
    Céline Amaudruz est une excellente candidate au Conseil fédéral. Elle est profondément patriote. Elle aime la Suisse. Elle a le souci du bonheur des Suisses. Elle est sensible au sort de nos compatriotes les plus faibles. Elle a acquis, en quinze ans de Parlement fédéral, un sens aigu de l'unité du pays.
     
    Voilà l'essentiel. Voilà l'horizon d'attente derrière lequel il faut envisager sa candidature. Les valeurs, simples et belles, d'une femme patriote, intelligente, incroyablement bosseuse, qui a su acquérir à Berne une stature nationale.
     
    Dans la conférence de presse, encore en cours, au Warwick, quel contraste entre la première partie, un monologue un peu tendu mais dont le contenu confédéral était impeccable, et l'aisance dans les réponses aux questions, y compris perfides. Cela nous dessine le caractère d'une femme sensible, mais forte. Et surtout, d'une très courageuse combattante.
     
    Une combattante. Voilà ce dont la Suisse a besoin. Pour livrer la bataille du pays tout entier, la bataille des Suisses, la bataille de la Suisse.
     
    Pour ma part, je soutiens cette candidature. Pas juste pour Genève, je n'aime pas ce côté provincial, comme si une élection au Conseil fédéral se résumait à un derby d'écuries cantonales. Non, je la soutiendrai dans ce qui m'apparaît comme l'intérêt supérieur du pays : une femme forte, aimant les gens, au contact facile, maîtrisant les dossiers fédéraux. Une patriote, au grand coeur. Une candidature de premier choix.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Emmerdeur patenté

     

     

    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 14.10.26

     

    Il n’y a pas si longtemps, on ramassait les feuilles mortes avec un râteau (sur l’herbe), ou avec un balai (sur un trottoir). Cet âge d’or, celui du silence et du respect sonore, est révolu. Aujourd’hui, place aux souffleuses. Un boucan d’enfer. Agressif. Insupportable. Mille fois plus fort que celui d’une voiture. Du moins, celles qui passent les visites, et entretiennent leurs moteurs. Plus fort qu’un groupe de motards.

     

    Bref, le type seul, main gauche dans la poche, main droite sur la souffleuse, est un emmerdeur patenté de la République. N’importe quel service de mesure de protection anti-bruit lui intimerait l’ordre immédiat d’éteindre son appareil, et continuer son boulot de façon respectueuse du voisinage.

     

    Et c’est bien là le problème. Vous avez déjà vu, vous, une seule fois dans seule votre vie, une quelconque figure d’autorité, un policier municipal par exemple, venir faire la moindre remarque à ce colossal raseur ? La réponse est simple : jamais ! Alors que le gaillard pulvérise les records de nuisance sonore.

     

    La qualité de vie en communauté, ça commence par le respect. Et là encore, ce sont les personnes fragiles, immobilisées à domicile, incarcérées dans leur bruit imposé, ou les aînés, qui trinquent. Là encore, comme face au numérique, comme dans tant d’autres domaines, on méprise les plus faibles. Et là aussi, c’est révoltant.

     

    Pascal Décaillet

     

  • Fracture numérique : honte et scandale !

     

     

    Commentaire publié dans GHI - Mercredi 14.10.26

     

    Un poison, plutôt qu’une chance. Un obstacle, plutôt qu’une aide. C’est hélas ainsi qu’un nombre considérable de nos compatriotes perçoivent la numérisation galopante de nos sociétés, de nos services. Et parmi ces gens, les plus défavorisés d’entre nous. Avec, de ma part, une pensée toute particulière pour les plus âgés, les oubliés de la Révolution numérique, ceux qui sont complètement largués par les actes, mais aussi par le charabia, informatiques, dont nul ne leur a jamais expliqué le sens, ni donné le mode d’emploi. On les laisse seuls, face au monstre.

     

    Cette histoire est celle d’une fracture de notre société. D’un côté, les branchés, y compris les jeunes retraités, ceux qui sont encore dans le coup, ont encore assez d’énergie pour se battre, tenter de comprendre les exigences de la machine. De l’autre, les fatigués. Les éreintés. Ils ont bossé toute leur vie, contribué à la prospérité de la Suisse moderne. Et là, on les largue. On les laisse face à leur solitude, face à un univers dont ils n’ont pas les clefs. Le mot « dégueulasse » n’est pas assez fort pour décrire toute la trahison de cet abandon.

     

    Et nos parlementaires, ils font quoi ? Eux sont en pleine force de l’âge, en pleine carrière, tout à leur jeu de miroirs et d’ambitions. Eux ont des gens, autour d’eux, pour les aider. Des assistants, des pairs, des collègues de parti. Eux sont en plein dans le circuit, dans le réseau. Mais les vieux ! Les solitaires ! Les fragiles ! Ceux qui ne peuvent plus atteindre une banque, une assurance, une régie, un prestataire de santé, ni un quelconque service public, par téléphone. Parce qu’il faut passer par « l’application ». Qui, elle-même, est gérée par une intelligence artificielle. La personne fragile, précaire, a besoin d’une voix, d’une présence HUMAINE, pour lui donner un coup de main. Et on lui balance un robot ! Et nul, à Berne, ne semble se soucier de cette mise à l’écart brutale de toute une partie, d’ailleurs numériquement croissante, de notre société !

     

    J’alerte depuis longtemps, notamment ici même, sur ce phénomène. Mais les politiques roupillent. Ils sont, eux, dans la bulle des décideurs, coupés du monde, ils ne saisissent pas la souffrance des plus fragiles. A ce stade, il m’apparaît que le seul acte politique capable de provoquer un réveil national est celui, si conforme à nos traditions suisses, de l’initiative populaire fédérale. Un texte surgi du peuple, au service du peuple, et soumis au peuple. Sans passer par les barrages des intermédiaires, manifestement insensibles à la gravité de la situation.

     

    Elle demanderait quoi, cette initiative ? L’absolue nécessité, pour tout service public, ou privé de grande envergure, de demeurer atteignable par voix humaine. Celle, aussi, d’initier TOUS LES SENIORS, par des ateliers gratuits, au maniement du numérique. On ne laisse pas, ainsi, toute une partie de notre population croupir dans l’angoisse du non-savoir-faire, pendant que les décideurs se royaument sur la toile magique.

     

    Pascal Décaillet