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Liberté

  • L'insupportable travail de sape anti-LFI

     
     
    Sur le vif - Dimanche 26.04.26 - 15.57h
     
     
     
    LFI n'est vraiment pas ma tasse de thé. Mais la manière dont la Cinquième Colonne pro-Netanyahu en France jette en pâture les membres de ce parti à l'opinion publique, est totalement écœurante. Et scandaleuse.
     
    J'entends dire, et répéter, sur les chaînes bolloréennes : "LFI, parti antisémite". Dit comme ça, par association greffée, l'accusation est d'une violence inouïe. Elle relève même de la diffamation pure et simple : l'antisémitisme étant en France un délit, on laisse poindre l'idée d'un groupe humain tout entier coupable.
     
    S'il y a des propos antisémites, à LFI ou ailleurs, eh bien faut en attaquer les auteurs en justice. Et les juges, au cas par cas, feront leur boulot. Mais jeter, avec une telle généralisation, l'opprobre sur tous les adhérents de l'une des premières formations politiques de France, c'est inacceptable.
     
    Il y a pire. La récurrence, toujours recommencée, des mêmes formules à l'encontre de ce parti, pour le salir du grief d'antisémitisme, relève très clairement de la fabrication, parfaitement préméditée, de mots-valises, prêts à l'emploi, et au réemploi, à l'envi. Exactement les mêmes procédés que les officines de propagande des pays en guerre. Une boîte à outils.
     
    L'antisémitisme est inacceptable. Il est condamnable. Tout comme doit l'être l'acte diffamatoire consistant à traiter d'antisémite un individu, ou un groupe humain, qui ne l'est pas.
     
     
    Pascal Décaillet

  • La paix, ça n'est pas le silence

     

    Sur le vif - Vendredi 24.04.26 - 11.21h



    La politique étrangère de la Suisse doit être celle de la paix. Toujours pour la paix, jamais pour la guerre.

    La concorde intérieure remarquable que nous avons, malgré nos différences confessionnelles, linguistiques, ville-campagne, plaine-montagne, réussi à instaurer chez nous, nous devons la promouvoir comme modèle, à l'échelon du monde.

    Défendre la paix ne saurait se limiter à un silence passif. Les guerres, nous devons les condamner. De même que tout impérialisme, tout colonialisme, tout mépris d'une civilisation, au nom de la prétendue supériorité d'une autre.

    Rompre le silence, c'est aussi avoir le courage (oui, M. Cassis, le courage) de dire à un Etat colonial, arrogant, dominateur, massacreur de peuples, comme ceux de Gaza ou du Liban, que la Suisse réprouve totalement son comportement.

    Au besoin, convoquer l'ambassadeur.

    Au besoin, sanctionner.

    Au besoin, couper les relations économiques. L'intérêt supérieur de la Suisse, son honneur, passent avant les avantages sectoriels de quelques financiers, ou spéculateurs.

    La paix, ça n'est pas le silence.

    Pascal Décaillet

  • Cuba : le blocus de la honte

     
     
     
    Sur le vif - Jeudi 23.04.26 - 16.23h
     
     
     
     
    Depuis 64 ans, le blocus américain contre Cuba est un absolu scandale. La première puissance du monde, depuis bientôt trois générations, pratique contre le peuple cubain un acte de guerre dont les premiers à souffrir sont les civils. Le blocus touche l'alimentation, les infrastructures, le matériel médical. C'est un crime, à l'égard d'une population entière.
     
    Qu'on ne vienne pas ici nous parler d'idéologie, de communisme, de "monde libre", cet insupportable mot si cher à Kennedy et à toutes les bonnes consciences américaines.
     
    En 1959, le peuple cubain a fait, contre le régime de Batista, sa Révolution. C'est la sienne. On peut la contester, vouloir le retour à l'ordre ancien, ou la chute du communisme, tout cela oui bien sûr. Mais, jusqu'à nouvel ordre, le régime en vigueur à La Havane EST L'AFFAIRE DES CUBAINS EUX-MÊMES. Elle n'est pas la nôtre. Elle n'est, en aucun cas, celle de Washington, puissance impérialiste depuis (au moins) 1945, à vrai dire déjà avant concernant Cuba, et le monde hispano-américain.
     
    Depuis Kennedy, il y a eu Johnson, Nixon, Ford, Carter, Reagan, Bush père, Clinton, Bush fils, Obama, Trump 1, Biden, Trump 2. AUCUN, je dis bien AUCUN de ces Présidents, fussent-ils des Démocrates officiellement plus ouverts ou des Républicains conservateurs, n'a mis en cause, en profondeur, le régime insupportable du blocus.
     
    Au peuple cubain, j'adresse mon amitié. Ma sympathie. Mes voeux, pour son bonheur. Quel que soit le régime que lui - ET LUI-SEUL - se choisisse.
     
     
    Pascal Décaillet