Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 14

  • Magali Orsini: une verticalité républicaine

     

    Coup de Coeur - GHI - 02.11.11

     

    Candidate de « La Gauche - Solidarités » aux élections fédérales, Magali Orsini, experte des questions comptables et fiscales, a véritablement été l'une des révélations de la campagne. Le propos est dense, le ton est clair, le rythme de la phrase ne se laisse impressionner ni emballer par nul tiers. A des années-lumière des approximations libertaires, ou corporatistes, de gauche comme de droite d'ailleurs, c'est un discours profondément républicain que nous a tenu Mme Orsini. Ensuite, on partage ou non, c'est une autre affaire ! Mais enfin, dans ce petit monde de cocktails et d'adoubements horizontaux, il fut lumineux d'entendre une certaine verticalité d'être. Pour le bien de tous.

     

    Pascal Décaillet

     

  • Saint Laurent, martyr en pantoufles

     

    Sur le vif - Jeudi 03.11.11 - 10.04h

     

    Sans le moindre contradicteur face à lui, l'aumônier Flütsch vient de répandre sa bonne parole dans Médialogues. Lui, l'humoriste de pouvoir, qui n'a jamais pris de sa vie un véritable risque de proximité (attaquer les vrais puissants, là où ils sont, dans sa ville, son canton, au risque de perdre des mandats, s'attirer de basses et mesquines vengeances), en quoi est-il l'homme de la situation pour évoquer l'affaire Charlie Hebdo?

     

    Ce qui est arrivé à ce journal est immonde: rien - je dis bien rien - ne justifie qu'on porte physiquement atteinte à une imprimerie, un livre, un journal, ni d'ailleurs une opinion librement défendue. Mais les symboles du courage comme parallèles de Charlie Hebdo ne sont sont pas les salariés de l'humour comme Flütsch. Laissez-moi me livrer à ce qui m'arrive hélas si peu à l'écoute de ses sketches militants: laissez-moi rire.

     

    Pascal Décaillet

     

  • Résidence secondaire

     

    Sur le vif - Jeudi 03.11.11 - 08.08h

     

    Au cas où aurait subsisté le moindre doute quant à la très grande proximité entre le conseiller d'État radical et la Tribune de Genève, il n'y en a décidément, ce matin, plus aucun. Dans ce journal, le président 2010 du Conseil d'État est chez lui. Il y a ses aises, peut-être même son peignoir et ses pantoufles. Il y vient quand il veut, il y donne sa vérité. On l'y met en scène, on l'appuie éditorialement. C'est sa Feuille d'Avis Officielle, son Bulletin de la Grande Armée, sa lettre de cachet. La cire, pour la sceller, y est toujours en effusion.

     

    Pascal Décaillet