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Liberté - Page 32

  • Dire que c'était Lancy, et qu'on croyait Sodome !

     
    Sur le vif - Mardi 26.11.24 - 14.36h
     
     
    Lancy, mais quel bonheur ! Commune de rêve. Ordre et beauté, Baudelaire. Une courte mais salutaire majorité des votants, dimanche, a débarrassé les Lancéens de l'omniprésence du diable : la pub. A ces translucides, merci, gloire, reconnaissance, Honneur et Patrie !
     
    On aurait pu craindre que la gauche lancéenne, fourvoyée par le démon du social et de lointains souvenirs de Karl Marx, se prît à égarer les esprits dans des fadaises du style dignité des aînés, pouvoir d'achat, emploi des jeunes, santé publique, logement, prix des soins dentaires, et autres carabistouilles.
     
    Le Bien nous en a préservés. La gauche lancéenne, lucide et clairvoyante, a su renifler les VRAIS ENJEUX qui torturent l'esprit des citoyens. Car enfin, soyons honnêtes : traverser cette aimable commune était, depuis trop de décennies, devenu un enfer ! La pub, partout la pub ! Lames de rasoir, produits de beauté, shampoings, canapés de salons, électroménager : nous traversions Lancy en fermant les yeux, le nez bouché. Surtout ne pas voir le visage du diable ! Ne prêter, tel Ulysse attaché à son mât, nulle oreille au chant des sirènes. Dire que c'était Lancy, et qu'on croyait Sodome.
     
    Merci, les Lancéens. Vous vous êtes attaqués AU VRAI PROBLÈME de notre siècle. En comparaison, nous fûmes de stupides enfants ne nous intéresser à des objets aussi futiles que l'Ukraine ou le Proche-Orient. Débarrassée des pubs, Lancy sera délivrée du Mal.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Nos autorités ? Bonnes pour les Assises !

     
    Sur le vif - Lundi 25.11.24 - 14.57h
     
     
    Assises de la mobilité, Assises du logement, Assises de l'aménagement, Assises de la transition démographique !
     
    Cette manie des Assises - aussi nombreuses qu'inutiles - ne me donne qu'une envie, mais alors furieuse : retourner en Ombrie. Sur les traces de François. Et celles de Claire. Je tiens cette région - et sa Toscane voisine - pour l'une des plus belles du monde.
     
    Celle où les forces de l'esprit surgissent de la splendeur terrestre.
     
     
    Pascal Décaillet

  • Non, l'Etat n'est pas une entreprise !

     
     
    Sur le vif - Dimanche 24.11.24 - 15.57h
     
     
     
    Autant je suis entrepreneur, depuis 19 ans, jusqu'au bout des ongles, gagnant chaque année en efficacité dans mon travail, ma gestion du temps, autant je suis 100% d'accord avec la dernière chronique de Myret Zaki, dans le Blick : on ne gère pas l'Etat comme une entreprise !
     
    Que l'Etat, à tous les niveaux, doive gagner en efficience, je suis le premier à l'affirmer. Sans doute l'Etat doit-il S'INSPIRER de l'efficacité de l'entreprise : se fixer des objectifs plutôt qu'une occupation horaire de bureaux, supprimer les séances, ou alors les tenir debout, fenêtre ouverte (y compris en hiver, je ne plaisante pas !), en style télégraphique, opérationnel, tournés vers un résultat à atteindre.
     
    Tout cela, oui. Mais l'Etat n'est pas, en soi, une entreprise. Il est tout autre chose. Il doit être l'instrument (efficace, c'est certain !) d'une volonté majoritaire du peuple. Il doit donc viser d'autres objectifs que le simple profit, ce que d'ailleurs (vous connaissez mes positions) une entreprise doit aussi faire, par la redistribution des bénéfices aux employés. L'Etat doit être performant, mais il doit inscrire cette efficacité dans une vision humaniste, au service de tous. L'entreprise le doit aussi, mais n'obéit évidemment pas aux mêmes contraintes que l'outil officiel de la politique publique.
     
    Citoyen, mais aussi entrepreneur, férocement attaché à ce statut, qui exige un combat chaque jour renouvelé, je suis donc 100% d'accord avec le papier de Myret, dans le Blick, sur les limites de la "Tesla-isation" de l'Etat. Et je ne suis absolument pas certain qu'un excellent entrepreneur fasse un bon ministre.
     
    Je parlerai de tout cela, avec liberté d'esprit et inventivités partagées, demain soir, lundi 25.11.24, en direct 19h à GAC, avec Myret Zaki.
     
     
    Pascal Décaillet