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  • Le patron c'est le peuple, M. Poggia !

     
    Sur le vif - Vendredi 09.10.20 - 22.28h
     
     
    Ce Conseil d'Etat est à bout de souffle ! Il camoufle son impuissance totale contre la crise économique, son incompétence, en petites décisions de flicaillons, jusque dans nos domiciles privés ! Nous n'irons pas jusqu'au printemps 2023 ! M. Poggia doit être remis à sa place par la fureur souveraine des citoyennes et citoyens de ce Canton. Le patron, c'est le peuple, pas lui !
     
     
    En prétendant franchir le seuil de nos sphères privées, ce ministre casse le Pacte républicain. Et rompt la confiance que nous avions placée en lui.
     
     
    Nous sommes en Suisse, pas dans une saloperie de dictature ! Le personnage principal, en Suisse, c'est le citoyen, pas le petit Fouché de service. Nous ne déclarerons pas nos réunions privées. L’État n'entrera pas dans nos appartements ! Nous sommes des citoyennes et citoyens libres, adultes, vaccinés. La police sanitaire ne viendra pas fourrer son nez chez nous. Ai-je été assez clair ?
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Ensemble, on réussit. Ensemble, on tombe.

     
    Sur le vif - Vendredi 09.10.20 - 06.40h
     
     
    Un gouvernement n'est pas là pour gérer, peinard, les affaires courantes. Mais pour s'engager sur un objectif à atteindre. S'il y parvient, c'est bien. Sinon, il faut donner sa chance à une autre équipe.
     
    Regardez Pierre Mendès France, le seul véritable homme d'Etat de la Quatrième République. Investi par la Chambre le 18 juin 1954, il se donne un mois, devant les députés, pour trouver une solution à la question indochinoise. Sinon, dit-il, je pars. Il prend ses fonctions, travaille d'arrache-pied. Un mois plus tard, il signe les Accords de Genève. Et met fin à la Guerre d'Indochine.
     
    Voilà un homme qui a pris un risque, inouï. Donné sa parole. Tenu parole. L'essence d'or du pacte républicain : le mérite, la vertu (virtus), la confiance.
     
    Ce petit homme à la grande âme, qui avait été ministre des Finances de Charles de Gaulle à la Libération, ne restera aux affaires que jusqu'au 7 février 1955. Puis, plus rien. Plus jamais au pouvoir, jusqu'à sa mort, en 1982.
     
    Un gouvernement, de gauche comme de droite, ça doit être un pari sur une action. Si on échoue, on part. On ne reste pas là, éternellement, à gérer en silos des Départements, chacun dans son coin, sans s'occuper de ceux des autres.
     
    Un gouvernement, ça doit être un angle d'attaque, une prise de risque, par un collège indivisible. Ensemble, on réussit. Ensemble, on tombe.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Un peu de décence, Mmes Kitsos et Emery-Torracinta !

     
    Sur le vif - Jeudi 08.10.20 - 15.51h
     
     
    Je connais deux magistrates socialistes, l'une à la Ville, l'autre à l'Etat, qui devraient cesser de constamment se plaindre, pleurnicher parce qu'elles n'auraient "pas assez de moyens" pour leur action politique.
     
    Dans un cas comme dans l'autre, ces tonalités de pleureuses sont particulièrement malvenues. L'économie genevoise s'effondre. Les rentrées fiscales aussi, par voie d'immédiate conséquence. Et il n'est pas question d'augmenter d'un seul centime les impôts des classes moyennes, il faut au contraire les baisser, d'urgence.
     
    Dans ces conditions, nos collectivités publiques, au Canton comme à la Ville, vont devoir apprendre à travailler avec moins de ressources. N'importe quelle entreprise privée, confrontée à une baisse de recettes, s'adapte immédiatement : réduction des charges, réduction de la voilure. C'est aussi simple que cela.
     
    Simple, sauf pour Mesdames Emery-Torracinta et Kitsos. A les entendre l'une comme l'autre, une non-augmentation (je ne parle même pas d'une baisse !) de leurs ressources allouées serait un drame, une calamité, une forfaiture.
     
    Eh bien non, Mesdames. Vos Départements respectifs, le DIP au niveau cantonal, et le Social en Ville, ont largement assez d'argent. C'est à vous, à l'interne, d'adapter vos moyens humains et matériels au financement qu'on vous donne. Cet argent, que vous recevez, est celui du peuple ! Le peuple du Canton. Le peuple de la Ville. Cessez, Mesdames, d'en demander toujours plus. Pensez à la situation dramatique de l'économie privée à Genève. C'est là que l'effort majeur s'impose, et non dans les appareils, celui de l'Etat ou celui de la Ville.
     
     
    Pascal Décaillet