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  • M. Poggia, contrôlez vos troupes !

     
    Sur le vif - Dimanche 11.10.20 - 12.34h
     
     
    Hallucinante communication de la médecin cantonale à l'ensemble des membres du Grand Conseil !
     
    Message contradictoire, incohérent, autour d'une "auto-surveillance" dans laquelle l'ensemble des députés devraient se placer ! Ils auraient dû être sous ce régime toute la semaine dernière, alors qu'ils n'ont cessé de mener leur vie, et siéger en commissions. Et pour cause : ils n'étaient pas informés ! C'est mon confrère Raphaël Leroy, RSR, qui sort cette info.
     
    On pensait la nouvelle médecin cantonale moins ébouriffante que son ineffable prédécesseur. On doit désormais déchanter.
     
    Les directives sanitaires, à Genève, vont dans tous les sens. Ni cohérence, ni unité de doctrine. Des pulsions de domination administrative, au gré du hasard. En roue libre. Sans contrôle politique.
     
    M. Poggia, vous dirigez à la fois la Santé et la Sécurité. Commencez par mettre de l'ordre dans vos troupes, avant de venir fouiner dans nos domiciles !
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Le social ! Pas le sociétâââl !

     
    Sur le vif - Dimanche 11.10.20 - 10.57h
     
     
    L'hôtellerie genevoise n'est déjà plus que l'ombre de ce qu'elle fut. Dans ce secteur, comme dans la restauration, le commerce de détail, et tant d'autres, des milliers d'emplois vont disparaître à Genève ces prochains mois.
     
    Des familles entières vont se retrouver sur le carreau. Par effet induit, les fournisseurs des commerçants en faillite, et les familles des fournisseurs, vont se se retrouver paupérisées, comme jamais depuis la guerre.
     
    Une seule priorité à Genève : sauver l'économie ! Tout le reste vient derrière. Il appartient aux autorités, aux politiques, à nous citoyennes et citoyens, mais aussi à tous ceux qui, par leur diffusion, portent une parole publique, de s'engager pour le salut du canton.
     
    S'engager, c'est pratiquer une hiérarchie des sujets qui soit responsable, concernante, en phase avec la souffrance des gens. Et non lunaire.
     
    Laissons aux bobos les questions sociétâââles. Et nous, hommes et femmes responsables, empoignons avec ardeur les vraies urgences. Qui sont sociales. Oui, simplement sociales.
     
     
    Pascal Décaillet
     

  • Mais nous y sommes très heureux !

     
    Publié sur mon site FB - Samedi 10.10.20 - 09.12h
     
     
    "Comment sortir de l'emprise des réseaux sociaux ?", demande à l'instant, du haut de sa chaire, la RSR.
     
    Notre réponse : nous sommes très heureux, ici, sur un réseau social. Depuis des années, nous en avons fait, tous ensemble, un outil efficace et rapide de lien entre les humains, de communication de nos intérêts profonds.
     
    Analyses, commentaires, humeurs, réactions à chaud, confrontations d'idées, informations originales. Émergence de belles plumes, insoupçonnées, chez des gens dont nous n'avions jamais entendu parler. Tout à coup, le peuple s'exprime. L'inconnu au bataillon.
     
    Non seulement, nous n'avons aucune envie de "nous sortir" de ce réseau social, sur lequel nous sommes ici, mais nous voulons y ancrer plus que jamais notre présence. Nous aimons passionnément l'Histoire, les livres, les langues, nous voulons creuser les connaissances, échanger ce que nous savons, nous laisser surprendre par des gens que nous ne connaissons pas. Nous sommes des chercheurs d'âmes.
     
    Ici, pas de porte-parole. Pas de voix autorisée. Pas d'officiel. Chacun a sa chance. Chacun s'exprime. Chacun est libre.
     
    Nous aimons la connaissance. Nous voulons partager nos passions intellectuelles, littéraires, musicales. Nous détestons le pouvoir. Tout pouvoir, d'où qu'il vienne. Nous sommes des hommes et des femmes libres, heureux d'être sur ce réseau.
     
    En revanche, si par hasard quelqu'un connaît un moyen de se sortir de la SSR, de ses obligations d'adhésion, de son arrogance monopolistique, de ses directives ecclésiales, de ses positions de missionnaires, nous lui serons très reconnaissants de bien vouloir nous l'indiquer.
     
    Pascal Décaillet