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Sur le vif - Page 1047

  • Cyril et les ombragés du solstice

     

    Sur le vif - Mercredi 22.06.11 - 70ème anniversaire de l'Opération Barbarossa - 17.33h

     

    Cyril Aellen s'en va. Claque la porte. Dans une lettre sans concession adressée au surintendant du PLR, Alain-Dominique Mauris, dont nous eûmes l'heur, par les hasards de la vie, de recevoir copie, l'ancien président du parti libéral genevois dit à quel point il en a marre. Marre d'un comité directeur qui ne consulte plus. Marre d'une présidence sous la croissante influence d'une petite clique, toujours la même, semper eadem, celle qui ne roule que pour protéger un ou deux hommes, disons deux, toujours les mêmes, les radicaux de l'ombre, aussi fusionnés que je suis maréchal-ferrant.

     

    Contrairement à la Mer de Valéry, cet escadron de l'ombre ne brille ni par l'ampleur, ni par le sel. Juste nuire. Ainsi, en bloquant jusqu'aux prémices de discussion sur l'idée d'une droite élargie pour cet automne (seule clef, pourtant, de reconquête d'un siège, au moins, aux Etats), les ombragés du solstice enclenchent, une fois de plus, en parfaite connaissance de cause, la machine à perdre. L'intérêt de leur famille politique, de leurs électeurs, disons la droite genevoise au sens très large, passe largement derrière la préservation de leurs prébendes. Ces gens-là, ce petit nombre de nuisibles, hélas relayés jusqu'au Conseil municipal et aux plus hautes autorités du parti, par un ou deux des meilleurs éléments de la jeunesse montante, disons les Jeunes Turcs, cassent les intérêts de leur parti au lieu de les servir.

     

    Dans ces conditions, Cyril Aellen, homme de courage, de vision et de conviction, a eu mille fois raisons de partir. Cet homme d'une rare valeur perd peut-être un poste dans la mathématique d'ombre d'un Appareil. Il conserve, et même augmente, notre estime et notre admiration.

     

    Un jour ou l'autre, il reviendra.

     

    Pascal Décaillet

     

  • Pan sur Ben Ali ! - Dans un fauteuil

     

    Sur le vif - Dans l'éclat du solstice - Mardi 21.06.11 - 10.02h

     

    En page 3 du Matin d'aujourd'hui, mon confrère Renaud Michiels fait preuve d'un époustouflant courage : il flingue Ben Ali ! Dans un papier finement titré « Il aurait pu avoir la décence de la fermer », il écartèle et vilipende l'ancien homme fort de Tunis, condamné hier par contumace, dans son pays, à 35 ans de prison.

     

    Pendant les longues années où M. Ben Ali était au pouvoir, on vous entendait, M. Michiels, sur la question tunisienne ? Les violations des droits de l'homme en Tunisie, vous en parliez ? Pardonnez-moi, mais votre philippique de ce matin, elle me rappelle un peu celle des résistants de la 25e heure, dans les Temps Modernes ou même Combat, au moment des procès de l'Epuration.

     

    On aurait beaucoup de plaisir, Cher Confrère, à découvrir chez vous la même virulence de plume contre les gens au pouvoir ici. Oui, chez nous ! Chez les lecteurs du Matin : à Lausanne, à Genève, par exemple. Ou même face à votre groupe de presse. Votre rédactrice en chef, ses options, ses choix rédactionnels, vous les attaquez, parfois ?

     

    Au plaisir de vous relire. Dans la pâleur orangée du matin.

     

    Pascal Décaillet

     

     

     

  • Mon passage sur Médialogues - Ce matin

     

    Lundi 20.06.11 - 11.30h

     

    Mes confrères Thierry Fischer et Alain Maillard m'ont invité ce matin, en direct entre 0930h et 10.00h, à l'émission Médialogues, sur la RSR. Je les en remercie vivement et vous propose, ci-dessous, le lien de l'émission.

     

    Excellente journée à tous!

     

    PaD


    http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/medialogues/