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Âge de la pierre

 
 
Sur le vif - Jeudi 02.04.26 - 07.45h
 
 
 
Inscrire son action de guerre dans la volonté, dûment libellée comme telle dans un discours public, de « ramener à l’âge de la pierre » un pays de ce monde, avec sa population, relève clairement du crime contre l’humanité. Il n’est pas question que cet homme-là, en juin, devenu cet Ubu de folie, de démesure et de vulgarité, pose le moindre pied sur le sol suisse.
 
 
Pascal Décaillet

Commentaires

  • Entièrement d'accord avec vous ! J'ajouterai que ce Roi Ubu, parti en roue libre, devrait être déféré à La Haye !

  • Merci !

  • L'Amérique de Trump, un empire de guerre mu par le délire

    Trump a prononcé son allocution en reprenant presque mot pour mot la formule qu'Hillary Clinton avait jadis employée à propos de la Libye...

    Il est difficile de dire à quel «âge» appartient «the collective West, Epstein’s civilization» — d'autant que, en Occident, les grandes époques et les périodes de déclin total semblent avoir été confondues et réordonnées au gré des convenances. Ce à quoi nous assistons ressemble, plus que tout, à une idiocratie.

    Les commentaires sur les réseaux sociaux sont, dans leur majorité, moqueurs, sarcastiques et négatifs — à l'exception des tentatives de quelques robots télévisuels, en distillant des éloges stéréotypés et grossièrement formulés.

    La bonne majorité des anciens soutiens de Trump affirment ouvertement que «le vieux a perdu la tête» (he's gone). De courtes vidéos comparant Trump à Boris Eltsine — présentant le premier comme la honte de l'Amérique et le second comme la honte de la Russie — se multiplient; on y voit les deux hommes danser et gesticuler. Il faut toutefois rendre à Trump ce qui lui appartient: il ne boit pas d'alcool. Seulement du Coca-Cola light, comme si ses excès avaient été standardisés, vidés de toute profondeur. Ses dérives relevaient d’un autre ordre, plus opaque, moins avouable.

    Les États-Unis — incarnés par Trump seul et la cohorte de fanatiques sionistes qui l'entourent — cherchent à faire la guerre à l'Iran pour le compte d'Israël, tandis que les dirigeants européens agacés de cette diversion s’inquiètent de se retrouver seuls poches et mains vides face à la Russie.

    L'OTAN est fracturée, et la paix semble avoir été oubliée par presque toutes les composantes d'un Occident collectif lézardé — pour ne pas dire éclaté.

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