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La paix, ça n'est pas le silence

 

Sur le vif - Vendredi 24.04.26 - 11.21h



La politique étrangère de la Suisse doit être celle de la paix. Toujours pour la paix, jamais pour la guerre.

La concorde intérieure remarquable que nous avons, malgré nos différences confessionnelles, linguistiques, ville-campagne, plaine-montagne, réussi à instaurer chez nous, nous devons la promouvoir comme modèle, à l'échelon du monde.

Défendre la paix ne saurait se limiter à un silence passif. Les guerres, nous devons les condamner. De même que tout impérialisme, tout colonialisme, tout mépris d'une civilisation, au nom de la prétendue supériorité d'une autre.

Rompre le silence, c'est aussi avoir le courage (oui, M. Cassis, le courage) de dire à un Etat colonial, arrogant, dominateur, massacreur de peuples, comme ceux de Gaza ou du Liban, que la Suisse réprouve totalement son comportement.

Au besoin, convoquer l'ambassadeur.

Au besoin, sanctionner.

Au besoin, couper les relations économiques. L'intérêt supérieur de la Suisse, son honneur, passent avant les avantages sectoriels de quelques financiers, ou spéculateurs.

La paix, ça n'est pas le silence.

Pascal Décaillet

Commentaires

  • Vous avez raison mais vous rêvez ! La Suisse officielle actuelle a sombré dans la morale et l'idéologie, et l'aplatissement devant les puissants, notamment les criminels de guerre ! N'attendez rien de ces gens, rompre le silence, convoquer l'ambassadeur, sanctionner, ce sont des choses d''hommmes, pas de pleutres ! On ne sanctionne que si cela est dûment ordonné par Oncle Sam, devant lequel on se couche pour les droits de douane ! Sinon, on a piscine....

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