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UDC : l'autogoal du salaire minimum

 
Sur le vif - Vendredi 16.12.22 - 09.40h
 
 
Plus jamais l’UDC, après l’affaire du salaire minimum, ne pourra nous brandir l’argument de l’absolu primat du suffrage universel sur le « droit supérieur ».
 
C’est dommage, infiniment. Parce que cet argument est juste et bon. Il est conforme à ce qu’il y a de plus sacré dans notre démocratie directe : le peuple avant tout, donc bien entendu avant les « conventions collectives », qui sont des arrangements d’intérêts, sans onction suprême.
 
En clair, l’UDC marque un fantastique autogoal. Désormais, chaque fois qu’elle remettra en question, à juste titre, l’ineffable « droit supérieur » des profs d’Uni et des pisse-froid anti-peuple, on lui rappellera sa positon contre sa propre nature dans l’affaire du salaire minimum.
 
 
Pascal Décaillet

Commentaires

  • Et s'il ne s'agissait que d'une simple argutie juridique précisant que «les mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes avec l'Union européenne prévoient que l'État ne peut instaurer un salaire minimal dans un CT qu'à deux conditions : premièrement, si une sous-enchère salariale abusive et répétée est constatée dans une profession ou dans une branche et, deuxièmement, si aucune solution n'est possible au sein d'un partenariat social» (communiqué de l'Administration fédérale)?
    Après tout, les partis de droite ne feraient que prendre le même chemin que celui qui a suivi le vote du 9 février 2014 sur l'immigration de masse.

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