Jeudi 03.03.11 - 12.06h
Donc, des contrôleurs TPG auraient utilisé de fausses cartes de police pour obtenir toutes sortes de faveurs. Y compris, murmure-t-on, de professionnelles.
Les transports sont payants, c'est sûr. Mais avoir, avec une telle ferveur, réhabilité l'acception racinienne du mot...
Du transport à l'étreinte, nos contrôleurs ripoux auront ouvert des voies. Impénétrables, depuis le Grand Siècle.
Pascal Décaillet