Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Finances publiques : un seul mot, la rigueur !

 
 
Sur le vif - Mardi 25.08.26 - 16.55h
 
 
 
Quel bonheur de vivre en Suisse ! Et d'avoir, au moins au niveau fédéral, le frein à l'endettement ! En matière de finances publiques, la seule politique qui vaille, c'est la RIGUEUR. Je la pousserais moi-même à l'extrême : un Etat, pas plus qu'un individu, pas plus qu'une entreprise, ne doit dépenser davantage que ce dont il dispose ! Je me suis toujours appliqué ces principes, notamment comme petit entrepreneur. Ils doivent être les mêmes, au niveau d'une collectivité publique.
 
Et qu'on ne vienne pas nous parler "d'investissements" ! Bien sûr qu'il faut travailler sur le long terme. Mais pour moi, on commence par économiser, on dépense ensuite. Pour être clair, je n'ai, de ma vie, jamais supporté les flambeurs. Ni comme entrepreneurs, ni comme gestionnaires de l'argent des contribuables.
 
J'ai parlé, dans mon texte de ce matin, de la dette américaine, 40.'000 milliards de dollars, j'y reviens ce soir dans "Genève à Chaud". Ce chiffre monstrueux, de la part d'un pays qui dicte au monde son impérialisme depuis 1945, et qui s'est montré le plus sévère par rapport à la dette des pays du Sud, donne la mesure des ravages de l'ultra-libéralisme, où il n'y a plus ni contrôle, ni limites, ni autorité de l'Etat. Pire encore : l'Etat, qui devrait montrer l'exemple, constitue aux Etats-Unis le plus colossal débiteur depuis la création du monde.
 
Quant à la France, elle n'est pas en reste. Quand on voit Bruno Le Maire oser pointer encore le bout de son nez dans l'espace public, après l'ardoise qu'il a laissée, avec la bénédiction de Macron, on se dit que ce pays a besoin de la rigueur d'un Colbert, ou d'un Mendès France, et de longues décennies de sacrifices, pour remonter la pente.
 
Citoyen suisse, je dis "Vive la Suisse !". Vive la rigueur ! Vivent MM Villiger, puis Merz, vivent ces radicaux responsables qui ont mis au point les mécanismes de frein à l'endettement ! Bénissons le Ciel d'avoir eu, au plus haut niveau de l'Etat, un esprit où la fourmi l'emportait sur la cigale.
 
Pour moi, c'est très clair : d'abord, on bosse. On économise, de longues années. Ensuite seulement, on dépense. Tout le système d'usure légalisée qui permet aux flambeurs de se pavaner, doit être sérieusement réformé. Avec un seul mot : la rigueur !
 
 
Pascal Décaillet

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.

Optionnel